AITH YAALA (suite)

Publié le par tiguert

LA VEGETATION ET L'EROSION DES  SOLS

 

Le pays est le domaine de l'arbre, comparé aux nudités des hautes plaines.  Les habitants désignent volontiers montagne et forêts par le même terme.  Cette dénomination ne correspond, certes plus, à la réalité, les formations végétales qui répondent au climat et à la nature du sol, sont dégradées directement ou indirectement par l'homme. 

Le paysage botanique actuel ne présente presque nulle part son aspect primitif.  Cependant à travers ce qui subsiste, il est facile de le reconstituer par imagination.  La végétation appartient au domaine méditerranéen, mais l'étalement du territoire des Ait- Yala entre 500 et 1500 m laisse prévoir une différenciation par étage.

        DJAMAA BELOUT
a)     L'étage du chêne vert, Le chêne vert (abellout) est l'arbre le plus commun. 

On le rencontre pratiquement à toutes les altitudes et sur tous les terrains.  Il possède en effet beaucoup de qualité, dont la résistance aux mutilations et à la sécheresse.  Il prospère dans l'étage montagnard où il trouve suffisamment de fraîcheur et d'humidité et tous les versants en sont couverts au-dessus de 1200 m.
                                                                                                        IGHIL-LECHMIS

Ici, on ne lui voit d'autre associé que le genévrier,

       b)   L'étage moyen - Sur l'horizon   


imperméable, l'humidité entretenue par les sources et l'exposition face ai nord plus accentuée, du fait de la forte pente, favorisent une végétation de type européen.  Les frênes et les ormeaux en sont les arbres les  Plus représentatifs,  les peupliers signalent souvent le voisinage des sources les prunelliers et les églantiers subsistent dans les haies les ronces y prospèrent plus qu'ailleurs.  La végétation herbacée est représentée par un         grand nombre d'espèces.

c) L'oléo lentisque et le pin. - Dans le Sahel poussent un grand nombre d'essences méditerranéen, dominées par l'olivier et le lentisque.  Le premier est greffé, tandis que le second subsiste encore de part et d'autre des sentiers, et parfois à la limite des champs.  Les lambeaux du Sahel ayant échappé aux défrichements, présentent en outre des

caroubiers et une profusion d'arbrisseaux comme ;le ciste cotonneux, le romarin, le genêt et le genêt jonc. Le pin l'Alep, n’est pas absent de cette association. mais son terrain d’élection se trouve dans la partie occidentale de l'Adrar et sur les pentes de la montagne de Tilla.  Ses forêts, sujettes à de fréquents incendies se régénèrent, cependant, assez facilement. S'il s'accommode de terrains rocheux particulièrement sec, ce résineux craint le froid, aussi laisse-t-il la place au chêne dès avant 1200 m. Le long du cours d'eau du Sahel prospèrent la canne de Provence, le tamaris et surtout le laurier-rose.

Les sols présentent deux graves défauts : la pauvreté en humus, manque d'épaisseur.  Il ne peut en être autrement à cause des trop fortes pentes et du ruissellement qui s'ensuit.  Trois variétés de sols correspondant chacune à un affleurement sont en présence. Au dessous de 1000 m prédominent les sols schisteux légers,  malgré leur perméabilité, leur protection est mal assurée par la forêt claire d'oliviers. Enfin, dans l'étage moyen, les sols marneux présentent  plus d’aptitudes pour la culture, à condition qu'on leur apporte du fumier.

 

Ces différents sois sont continuellement soumis à a menace d'une érosion agressive.  Celle-ci s'exerce par un réseau hydrographique très ramifié, mais bien hiérarchisé.  Le cours d'eau le plus répandu est le torrent appelé IGHZER.  Sa pente est très forte sur toute sa longueur .la réunion de plusieurs ighzer forme une tacift.  Tout en restant déclive. Le talweg de ce cours d'eau est peu hache par des ruptures de pentes, son lit large de plus de 10m est jonché de galets,

se trouve souvent, encaissé, les terrasses ne le bordent qu'en de rares endroits.  Ce type est représenté par quatre torrents :  Tacift  EL-MAVIA, draine les IGHZER,  à l’Ouest de Guenzet, tacift IGHODANE recueille les eaux du bassin - versant entre Guenzet et Tiget, l’une et l’autre rejoignent l’Oued MAHADJAR.

 


 

IV.  LES DONNEES HUMAINES.

 

Région essentiellement rurale, éloignée des grands centres urbains, les Ait yaala ont une histoire mal connue, les écrits restent rares et les vestiges archéologiques, peu nombreux sont difficiles à dater.  La toponymie, les traditions orales, peuvent apporter quelques contributions, mais les traditions orales présentent de sérieux inconvénients : il n'est pas de vérifier leur authenticité.

 

Pour connaître le passé des Aith Yaala dans ses traits généraux force, est de replacer cette région aux dimensions restreintes dans un cadre territorial plus vaste.  On peut estimer que notre région a connu le même passé que tous les groupements humains voisins qui pratiquent le même genre de vie, parlent le même idiome, habitent les mêmes maisons couvertes de tuiles rondes et groupées en une multitude de villages, (ceci correspond à tout le territoire accidenté compris entre les Hautes Plaines et la mer, drainé par la SOUMMAM La petite Kabylie occidentale).

 

Que cette zone ait été ou non habitée depuis plus de vingt siècles, ce qui est certain, c'est la persistance chez les habitants d’un vieux fond de civilisation méditerranéenne.  Leur attachement profond à la terre nourricière et leur organisation villageoise font d'elle les véritables descendants des Numides, déjà sédentarisés au IIème siècle avant J.C, du temps du roi MASSINISSA.

 

Bien que faisant partie de la Maurétanie césarienne, puis Sétifienne, notre région ne semble pas avoir subi l'occupation Romaine.  De fait, jalonnent le piedmont sud de l'Adras on les retrouve au nord, dans la vallée de Bousselem (Hammam Guergour), mais non à l'Ouest de celle-ci.  Nombre de ces cités en ruine, étaient des garnisons surveillant de près, les turbulents montagnards des Aith Yaala et autres, Les " Romains " de la plaine, avaient de quoi s'inquiéter.  En effet, de nombreuses insurrections s'étaient produites, celles du IIIème siècle furent particulièrement graves  les Bavars (Petite Kabylie) coalisés avec leurs voisins. les Quinquegentanei (Grande Kabylie) remportèrent de grands succès.

 

Il ne semble pas que nos montagnards fussent moins indépendants au Moyen Age, sauf peut-être autour du XIème siècle.  Car à cette époque, Bougie, la capitale HAMMADITE était prospère et très puissante.  Il est difficile d'imaginer qu’elle  s'était développée sans la collaboration des habitants de son hinterland.  A la faveur de la désintégration post-Almohadienne et des luttes que se livraient au XIVème et au XVème siècle les dynasties rivales de Fez.  Tlemcen et Tunis, la petite Kabylie s'érigea en principauté indépendante, centrée sur la Kalâa des Ait Abbes bourg situé sur le versant nord des Bibans à 30 Km environ à l'ouest de GUENZET.

 

Au XVIème siècle, le pouvoir Turc réussit à contrôler le versant sud des bibans.  Tout en  subissant l'influence morale de cette noble famille, les populations kabyles refusaient de se plier à son autorité directe, ce fut la raison qui poussa le Bey d'Alger à fonder la garnison de Zemmoura, seulement de 12 km. de Guenzet.

Après la conquête Française, la région conserva jusqu’à nos jours une certaine autonomie, non seulement parce que le Douar Harbil (chef  lieu de Titest) et le centre municipal d’Ikhlidjène (chef lieu de Guenzet étaient administrés par les hommes d'origine locale mais encore parce qu'une "administration " parallèle rudimentaire, certes, mais représentative, continuait à fonctionner dans chaque village. Pourtant les Aith Yaala sont très imprégnés d'influence Française.  Celle-ci ne s’exerça, ni par la colonisation qui ne trouva pas sa place dans cette terre pauvre, et de surcroît très peuplée, ni par l'intermédiaire du centre urbain le plus proche Bougaa, chef-lieu de la commune mixte du Guergour, elle s’est implantée grâce à l'école, la route et l’immigration.


         
Les Aït Yala furent dotés d'une infrastructure scolaire que peu de secteurs ruraux connaissaient. Avant 1954 , il y avait de 2 à 5 classes à Titest, Tiget, Chréa, Timengache, Aourir Aoulmi et Tiknichaouth, les écoles de Guenzet en rassemblaient une quinzaine.

 

Relativement plus évolués, les Aith Yaala son prompts à concrétiser toutes les idées avancées.  Ils participèrent nombreux à l'insurrection de 1871, et lors de la guerre d'indépendance à la lutte été particulièrement importance tant dans leur région qu’à l’extérieur.

 

Ce serait une erreur de croire que cette région était restée repliée sur elle-même.  S'ils défendaient avec tant d'acharnement leur indépendance, ses habitants savaient apprécier le prix de la liberté aussi ne marchandaient-ils par leur hospitalité aux personnes venues chercher refuge chez eux.

 

Ainsi YALA était un citoyen de la Kalâa des Béni-Hammad.  Ce fut à la suite de l'invasion Hilalienne du 6ème siècle qu'il quitta sa ville pour s'établir dans le pays qui porte son nom.  Cet éponyme est l'ancêtre d'un petit nombre seulement de familles, Les habitants des villages situés à l'Ouest de la région semblent être venus plus tardivement plusieurs indices le montrent : ceux-ci sont de petites dimensions, ils n'occupent pas comme les autres des sites et des situations privilégiés" leurs champs sont gagnés péniblement sur la forêt de pin et ils manquent d'eau, les familles qui y vivent sont souvent apparentés et se réclament d'un ancêtre commun.  Ainsi, celles de Tiguert Nait Kerri et de Tamalouth descendent de Sidi Mohand Ou-Kerri dont le mausolée se trouve sur une montagne voisine.

 

La population actuelle résulte du brassage entre les éléments indigènes et les immigrants venus progressivement.  Elle est entièrement musulmane, et dans l'ensemble d'origine berbère, bien qu'ici comme ailleurs, une fraction, les Marabouts, se réclament d'origine arabe certains familles se disent même Chorfas, c'est-à-dire descendants du Prophète.  D'autres, sans doute parce que leurs aïeux étaient venus de régions déjà arabisées.  Quelles que soient leurs origines, les Marabouts constituent un clan à part dans le village, Quelques particularités les distinguent des kabyles,  des lettrés en arabe se recrutent souvent parmi eux, leurs femmes ne sortent pas ouvertement Les Marabouts ne se marient que dans leur " branche "  pourtant leurs ancêtres prirent des épouses Kabyles, raison pour laquelle, de nos jours encore, ils appellent leurs hôtes " khali " Hormis ces particularités, tous les hommes forment une société unie dans son genre de vie et ses aspirations.  Il règne aux Ait Yala, un esprit égalitaire très poussé : on n'admet ni la richesse, ni la pauvreté.  L'égalité est aussi politique : les hommes reconnaissent avant toute autre autorité : celle de la Djemaa.

  Bibliographie : « LA MONOGRAPHIE DES BENI-YALA » de Lahmar Rachid

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wahid 02/09/2010 04:00


c tres beau parceque c mon pere hehehehe


tikka 17/04/2010 18:32


« Savoir et développement » au pays des Beni Yala « L’islam est religion de paix et de science » souligne M. Kamel Bouchama à Guenzet

« Savoir et développement », c’est sous ce slogan qu’a été célébré cette année au pays de Ath Yala, au cœur de ces montagnes de Guenzet et Harbil qui ont enfanté tant d’hommes et de femmes de
culture, des savants mais aussi des moudjahidine et de glorieux martyrs. Au cœur de cette région montagneuse, fief de sommités d’antan à l’instar de cheikh el Hachemi Bentayeb, Arezki Salah, cheikh
Benchaki, Tayeb Lembarek ben Khous, cheikh Benkari, Benzitouni qui se sont tous distingué dans le monde du savoir et tant d’autres de ces 650 martyrs que comptabilise cette région, depuis Bougara à
Debbih Cherif et Malika Gaïd en passant par Tahar Gaïd et Youcef Yalaoui, Guenzet était alors visiblement très fier d’accueillir un tel événement et le célébrer dans la dimension qui lui sied.

C’est pour cela qu’un aussi important thème à été choisi pour couronner le second colloque culturel « Beni Yala », relevé, d’autant plus, par la présence du wali, M. Bedoui Noureddine, du président
de l’APW, l’ancien ministre M. Kamel Bouchama, venu à Guenzet pour donner une communication sur cette extraordinaire œuvre de l’islam dans le domaine de la science, mais aussi avec les trois
premièrs exemplaires de son tout dernier ouvrage consacré à l’œuvre des Algériens au pays du Cham.

Dans une salle pleine à ne plus pouvoir contenir cet intérêt et bien plus encore cette fierté des enfants des Beni Yala d’accueillir un tel événement, et, surtout, faire que Guenzet, soit Guenzet
de tous les temps, attachées à ses valeurs d’antan et résolument ouverte sur le monde de notre temps, il y avait aussi de nombreux députés et sénateurs, des professeurs et universitaires venus
animer ou prendre part à cet évènement, tous les responsables locaux mais aussi de nombreux étudiants et lycéens, visiblement avides de savoir ce que furent les artisans musulmans du savoir mais
aussi le sort et le devenir réservé à moyen et à long termes à toutes ces régions montagneuses du nord de la wilaya de Sétif à la lumière des interventions des experts du centre national d’études
et d’analyses pour la population et le développement.

M. Noureddine Bedoui, le wali de Sétif, intervenant dans ce contexte, ne manquera pas de rappeler le riche patrimoine que recèle cette région hospitalière, saisissant cette heureuse occasion pour
rendre un vibrant hommage à toutes ces femmes et ces hommes de la plume et tous ceux qui de cette région, ont accompagné cheikh Abdelhamid ben Badis dans sa Nahdha.

Tous ces hommes de science et de savoir qui auront été les précurseurs de nos glorieux moudjahidine dans 1’œuvre glorieuse que fut celle d’une nation, profondément imprégnée de ses valeurs fière de
son patrimoine duquel nous avons constamment à charge de nous imprégner.

M. Kamel Bouchama, dans cette démarche pédagogique qui fut de tous temps sienne, forgée par le verbe tranchant dans un discours aussi franc que direct, cadrera d’entrée cette salle ou prenaient
place de nombreux jeunes, filles et garçons, pour la plupart des étudiants. L’hommage rendu au wali de Sétif pour sa disponibilité mais aussi et surtout l’œuvre accomplie sur le terrain du
développement local, l’ancien ministre de la Jeunesse et des Sports, ciblera d’entrée cette frange de notre société pour faire passer son message, lever tout amalgame et dire, au moment notamment
ou certaines rumeurs malintentionnées sont menées par ceux qu’il qualifiera « d’officines spécialisées en Europe » contre l’islam.

« L’islam est une religion de paix et de science », soulignera M. Bouchama en s’adressant à ces nombreux jeunes comme pour les prémunir de tous ces canaux de l’intox, argumentant son intervention
par la citation de plusieurs versets du Coran attestant notamment sur place du savoir dans cette religion et appelant tous ces jeunes à lutter contre la stagnation intellectuelle et être au niveau
de la confiance dont ils sont aujourd’hui investis pour la construction d’un état moderne. Il s’agit, ajoute-t-il, de relever tous les défis qui s’imposent et s’inspirent constamment, des exemples
et de cet extraordinaire patrimoine scientifique qui nous ont été légués depuis la nuit des temps par ces éminents hommes de science musulmans.

Aussi, il ne s’agit pas seulement de regarder dans le rétroviseur, ni vivre dans le « Fakhri » et le « Tafakhour » mais faire que nos jeunes aujourd’hui s’inspirent de ces merveilleux exemples pour
construire l’avenir rappelant une multitude de réalisations, d’hommes de science et de culture, de valeurs de l’islam dans la promotion de la science. « Non ! L’islam ne produit pas le terrorisme
», ajoute M. Bouchama quand il parlera de Dar El Hikma (la maison de la sagesse) à Baghdâd au 9e siècle avec déjà plus de 2 millions de livres. Il y avait au Caire 1.500.000 livres, quand sa
seigneurie Charles le sage mis en place une bibliothèque en France qui ne comptait pas plus de 400.000 ouvrages 4 siècles après.

« L’islam est une religion mais aussi une civilisation et une culture », dit l’intervenant lorsqu’il rappellera l’œuvre de Abderahmane ibn Mougla, Khali Ben llamed, El Razi, El Kindi, lbn Zeidoun,
Ibn Sina, Mohamed Moussa el Khawarizmi,Thabet lbn Goura et Ibn Heithem et dit à tous ces jeunes encore : « Creusez ! Creusez ! » Et pour donner la force nécessaire à tous ses propos entrecoupés
d’anecdotes hautement révélatrices, il ne manquera pas d’ajouter des témoignages de savants occidentaux, Briber de l’université de New York qui disait que les universités musulmanes étaient
ouvertes aux étudiants européens, Sidio, le Dr Gustave Lebon, le Pr Libri et Roger Garaudi.

El Moudjahid


tikka 01/01/2010 09:42


BONNE ET HEUREUSE ANNEE 2010..MES MEILLEURS VOEUX.


tikka 26/12/2009 11:04


BONNE FETE DE L'ACHOURA...AD YAQBEL REBBI AZUMU N WEN.


tikka 26/09/2009 14:54


Convaincu de la contribution très positive de la pratique des sports et loisirs de plein-air dans l'épanouissement de la personne (santé, convivialité, plaisir, évasion, …) et en particulier de sa
valeur éducative et pédagogique chez l'enfant et l'adolescent,il faut faciliter l'accès de ces pratiques au plus grand nombre, et sur l'ensemble des villages de la region d'ath yala.
Merci de cette louable initiative et bon courage.
........APPEL.......
Terre d'exception pour les sports de plein-air, La region dispose en effet d'un formidable terrain de jeu " grandeur nature ".

Nous attendons un reveil MEME PLUS UN SURSAUT des collectivités locales, des clubs et des associations exercant dans la region pour aider à bâtir et à gérer tout projet de développement durable
dans le domaine des sports et **loisirs de plein-air**.

Le temps des vacances et des loisirs est propice à la découverte de nouveaux horizons, à l'élargissement de son champ culturel. De ce point de vue les sports de nature constituent un support
privilégié : découverte de la nature, de la vie de groupe, … Faisant de nos séjours une large place à la vie collective, tout en favorisant l'expression individuelle. Les animateurs sportifs et les
animateurs pédagogiques doivent encourager l'esprit d'équipe (solidarité, convivialité, dialogue, générosité, tolérance, confiance, …), s'assurer que chacun est membre à part entière du groupe, et
que le séjour répond aux attentes des jeunes (suivi pédagogique personnalisé)....yes we can
et un grand bravo aux initiateurs yahoo la JSIY.