Dimanche 24 avril 2011 7 24 /04 /Avr /2011 22:26

Bilan moral et financier de l’association

 

Depuis son installation le bureau de l’association s’est attelé à réaliser plusieurs projet pour le bien-être des villageois à savoir :

-          Réalisation de l’éclairage public

-          Rénovation de Djeddi Yaala

-          Réparation et aménagement de la mosquée du village.

-          Aménagement de la route sur ahfir.

-          Organisation de la Waada de Djeddi Yaala.

Intervention du bureau de l’association pour  tous les litiges entre les villageois.

Le bureau est en liaison permanente avec l’APC pour régler les problèmes du village.

Des demandes ont été formulées à l’APC de guenzet pour la reprise des travaux de :

1/ la route Djeddi Yala – Ighil hamouche. (reprise des travaux dans quelques jours)

2/ alimentation en eau potable du village (travaux en cours)

3/ assainissement du village  (une étude est lancée par l’APC.

4/ évacuation des ordures ménagères.

5/ demande d’aides aux villageois pour la réhabilitation de leur maison (un recensement à été élaboré par le bureau de l’association).

Une liste détaillée des maisons concernées à été transmise à l’APC pour étude.

6/ déplacement des tombes des cimetières de Djeddi Yaala et Takorabth qui seront touchés par l’élargissement de la route nationale N° 76.

Les recettes de l’association depuis sa création sont estimée à :

1 500 000,00 DA

Les dépenses de l’association se sont élevées à :

1 496 577,00 DA

Il reste en caisse une somme de :

3 423,00DA

Sous réserves d’éventuelles modifications

 

Le bureau de l’association

Par tiguert
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Dimanche 24 avril 2011 7 24 /04 /Avr /2011 22:20

ASSOCIATION DU VILLAGE DE TAOURIRT YAKOUB

INVITATION

Il est porté à la connaissance de tous les villageois de Taourirt Yakoub, qu’une assemblée générale est programmée pour le samedi 30 avril 2011 à 14 heures à Djeddi Yaala.

Tous les natifs du villageois sont invités à as

sister à cette assemblée générale.

Ordre du jour :

-          Renouvellement du bureau de l’association

-          Elaboration d’un plan d’action.

-          Discussion sur les problèmes du village.

La présence de tous est vivement souhaitée, Salutations fraternelles.

Par tiguert
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Mercredi 22 décembre 2010 3 22 /12 /Déc /2010 20:36

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Comme chaque année, la cueillette des olives débute vers la mi-novembre pour atteindre son plein niveau au mois de décembre, avec les vacances d’hiver.

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Dès le mois de novembre, les fruits arrivés à maturité attirent les oiseaux migrateurs dont l’olive est la principale nourriture. Un nuage d’étourneaux qui exécutent des acrobaties aériennes à la recherche d’un bosquet sûr. 

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Quand on arrive au sahel, on est accueilli par des oliveraies à perte de vue. En fait, on ne peut dissocier  Ith Yaala de l'olivier et du figuier. L'huile d'olive et la figue sèche demeurent toujours une source de revenus appréciable pour la région.

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Pour une famille traditionnelle, chaque année c’est un véritable rite qui s’impose à elle en ces mois de novembre et décembre froids, neigeux, pluvieux ou brumeux. Dès l’aube, dans chaque maison, c’est un branle-bas : les mères de famille, sous l’œil vigilant des grands-mères et grand-père s’affairent à préparer l’expédition de la journée : galettes bien cuites, figues, huile, oignon, thermos de café, Les casse-croûtes sont emballés dans les paniers et corbeilles qui vont servir au ramassage des olives. Les repas de la journée sont préparés aux aurores... Alors, on peut partir. Pas moins de trois générations se mettent en route, empruntent, dans l’air glacial, la route et humide, la boue, des sentiers tortueux, rocailleux qui empruntent lentement les pentes des collines boisées. Avec des milliers d’autres on prend le chemin des champs pour une récolte pénible, annoncée maigre mais quelque peu gratifiante à plus d’un titre. Le retour progressif aux activités de nos ancêtres est un plaisir immense, communier avec la nature, se prélasser un instant sous l’olivier centenaire planté par les anciens avec des superbes mélodies d’oiseaux et une magnifique vue des montagnes environnantes, quelle aubaine pour les citadins!

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Arrivé sur les lieux, tout le monde se met en place : le chef de famille distribue les rôles et toutes les mains, grandes et petites, calleuses ou délicates, se mettent au travail. Le père grimpe sur l’arbre pour gauler les olives .
Courbés, face contre terre, tous les membres de la famille extirpent méticuleusement les fruits noirs des petits cailloux de grès qui tapissent le pied de l’olivier. La grand-mère, pour stimuler ses petits-enfants, racontent des histoires ou énoncent des dictons, des charades ou des devinettes. Toutes les collines avoisinantes sont animées : on voit partout  les ramasseurs d’olives et on les entend chanter. Ceux qui ont de la voix entonnent un chant religieux revigorant  tandis que d’autres poussent des cris de victoire ou de défaite des concurrents du meilleur ramasseur, ou des cris  pour éloigner les vols d’étourneaux.
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Des familles entières sont parfois réunies autour d’un même arbre, pour ramasser ces fruits si impatiemment attendus. Les oliviers situés sur des terrains abrupts, n’en dissuadent pas pour autant les villageois, qui n’hésitent pas à les atteindre.

D’autres font entendre un bruit de tam-tam qui se répercute dans les vallons. A l’heure du casse-croûte, vers 12 heures, l’activité laisse la place à une pause: on distribue les quartiers de galette, on sert le café et les discussions vont bon train. Les grands-mères s’interpellent, s’invitent à venir partager la collation. Le chef de famille s’offre une cigarette avant de reprendre sa place au perchoir.

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Puis le travail reprend. Les paniers s’emplissent, puis les corbeilles. A seize heures, les dos sont brisés, les mains se font moins alertes. Les grands-mères sonnent l’heure de la retraite. Chacun prend sa part de la charge: qui un panier, qui une corbeille, qui un fagot de bois mort...


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Tout le monde rentre avec le sentiment du devoir accompli. Les olives sont entassées dans un coin de cour en attendant d’être envoyées au pressoir ou au fouloir. Une fois toute la récolte amassée, plusieurs choix s’offrent au propriétaire pour la seconde phase des opérations, selon la quantité des olives récoltés. Quand la récolte est importante, c’est le pressoir moderne qui accueille les sacs remplis d’olives : des meules mues électriquement écrasent les fruits et des pressoirs automatiques actionnés par des vis serrées par des engrenages électriques, tout est mécanique. Quand la quantité d’olives n’est pas importante et ne nécessite pas un long traitement, les pères de famille prennent leur modeste récolte au fouloir  traditionnel,  avant Il en existe un ou deux par village.

 

L’APC a réalisé l’ouverture de pistes agricoles menant aux vergers oléicoles «pour faciliter la cueillette et le transport» . Ceux qui ont un véhicule sont les plus chanceux.

Il faut par ailleurs rappeler que, la récolte des olives représente tout un art à Ith yaala et en Kabylie; de la cueillette, au gaulage en passant par le stockage et enfin à l’extraction. Tous ces paramètres doivent être maîtrisés pour obtenir une huile de bonne qualité. huilerie ancienne

huileri

 

L’action de la « tiwizi » (touiza en arabe) étant séculaire, l’objectif essentiel reste le renforcement des liens entre les villageois et faire régner l’esprit de solidarité et d’entraide entre les familles, d’ailleurs en cette occasion combien de conflits ont été aplanis et de relations contractées. De nos jours rare sont les familles qui pratiquent encore cette noble action d’entraide.

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Quelques  vieilles de la région, ont préservé la tradition de produire de l’huile façon maison, en écrasant la drupe avec les pieds. L’huile qui en est extraite, est considérée comme un produit auquel on attribue des vertus thérapeutiques inégalables.

La saison des olives est l’occasion pour beaucoup de femmes sans revenus de se faire un peu d’argent en louant leur force de travail ou en exploitant des vergers par le système de métayage. En tout cas, c’est une période d’intense activité et d’échanges fructueux à Ith yaala.oliv.jpg

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L’huile obtenue sert d’abord à la consommation familiale. Les excédents sont vendus à des collecteurs qui vont les commercialiser dans les grandes villes où on apprécie les vertus de l’huile d’olive.

Toutes les familles d’Ith yaala se mobilisent grands et petits pour mener à bien une récolte qui est devenue un rituel millénaire bien enraciné dans les mœurs des montagnards. Contrairement aux oliveraies des plaines qui ont été créées par les colons et dont les arbres sont jeunes, bien alignés, bien taillés et cultivés avec soin avec un choix de variétés propres à satisfaire tous les gourmets amateurs de salaisons, les oliviers d’ Ith yaala poussent en général sur les sols pauvres, de coteaux impropres à toute autre culture. La rusticité de l’arbre, sa robustesse et sa longévité l’ont fait adopter par une population exposée à une vie rude et frugale. Ce n’est pas pour rien que l’olivier et le figuier demeurent les symboles de la «richesse» des pauvres. Pour une population longtemps condamnée à une émigration limitée dans le temps, l’exploitation de l’olivier reste le refuge pendant une saison morte, quand toute la nature commence à s’assoupir pour une longue hibernation.

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Les exploitations d’oliviers sont le plus souvent familiales: la poussée démographique a considérablement morcelées les grandes plantations de jadis qui faisaient d’un propriétaire, un heureux marchand d’huile, envié et respecté. Ceux qui ont le temps et le loisir d’exploiter eux-mêmes leurs oliviers le font en famille, les émigrés ou ceux qui préfèrent la vie douillette des villes les donnent à des métayers avec le partage équitable de la récolte: moitié-moitié.

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C’est une pratique assez courante. la culture de l’olivier reste quand même familiale. Personne ne se souvient de la création de vergers: les arbres centenaires ont été plantés par un lointain ancêtre et l’héritage a été transmis de père en fils. Ont-ils pour origine une pépinière dans la région? Sont-ce des oléastres qui ont germé là, grâce aux soins d’un patriarche prévoyant et ont été greffés par une main experte ? Nul ne saurait le dire. Toujours est-il que ces arbres majestueux qui bleuissent les flancs des montagnes sont adorés et respectés par tout le monde. Et pourtant, ils ne font pas l’objet de soins attentifs tel qu’on peut le constater dans certains champs, on ne les taille point et on ne pulvérise aucun produit phytosanitaire sur ces arbres qui en ont vu d’autres et dont la robustesse s’exprime par ces troncs noueux très larges et par des branchages de forte envergure. Mais il y a quand même un minimum : le chef de famille, chaque année, coupe les branches mortes et les rameaux desséchés et nettoient la cuvette qui entoure l’arbre en ratissant le relief afin de faciliter le ramassage des fruits, c’est le minimum.

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Jadis les pulpes et les noyaux d’olive sont récupérés et alimentent les âtres des foyers des villageois, donnant ainsi aux longues nuits d’hiver une atmosphère particulière ;  toute la famille est réuni autour des kanouns, où se consument les souches de bruyère et de chêne, font entendre des éclats particuliers fait par les noyaux d’olive.

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Même si notre huile est acide, nous ne pouvons pas changer de méthode pour rien au monde afin d’obtenir un autre goût; pour nous, elle est unique, incomparable, exquise.

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Par tiguert
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Mercredi 16 juin 2010 3 16 /06 /Juin /2010 19:40

 

 

Par tiguert
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Vendredi 9 avril 2010 5 09 /04 /Avr /2010 23:37

la photo de ces deux valeureux moudjahidines/chouhadas? à été retrouvée dans le porte-feuille, tombé par terre, de si Mouloud Belouchat (el Mouloud Oumazouz) , juste après la bataille du 28 Mars 1960.

moudjahidine.jpg

Nous demandons à chacun ou à chacune qui reconnaitra ces Moudjahidines de contacter l'association de Taourirt Yakoub.

ou de nous envoyer un commentaire dans ce blog. Merci

zenati1.jpg

 

Nous demandons à chacun ou à chacune qui reconnaitra ces Moudjahidines de contacter l'association de Taourirt Yakoub.

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Par tiguert
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